Une histoire du minitel en 3 mins

 
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Le minitel est-il seulement le dinosaure de la communication électronique ? Les pratiques sur cette machine annoncent pas mal nos pratiques d’aujourd’hui avec l’internet.

La machine, son écran et votre clavier 
Le minitel ressemble dans son ensemble à un ordinateur des années 2000. Écran, clavier, interface de tchat et câble relié à votre prise téléphonique. Il ne faut pourtant pas se tromper cette machine lancée dans les années quatre-vingts, est outil bien limité ne permettant des interactions classiques, type traitement de texte, stockage de données etc. L’idée est simplement de centraliser des informations, des services capables de se suffire avec des interactions très limités.
France télécom, roi du pétr…
A l’initiative du projet, il y a France Télécom. Grâce au boom du minitel, l’institution voit son porte-feuille grossir de jour en jour. C’est sûr, la star des télécommunications va investir dans l’amélioration du produit. Arrive ensuite les premiers de la classe, qui piquent le minitel de papa pour se faire la main. A leur vingtaine ils lancent les services les plus rentables de la machine, Xavier Niel par exemple, connu pour sa pièce de 2 euros chez Free, est le roi du service de tchat rose.
3615 SLP
Rien de bien important à ajouter à l’expression 3615 qui hante encore la France aujourd’hui. 3615 est le moyen d’accéder aux services souhaités, par exemple 3615 Ulla, est le service le plus populaire du minitel rose. Son but est de proposer des tchats coquins aux petits insomniaques du dimanche soir (voir tous les soirs).

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